Vaincre la phobie des serpents par l’hypnose à Lyon et Luzinay

L’ophiophobie, ou la peur irrationnelle des serpents, est l’une des phobies les plus ancrées. Qu’elle soit déclenchée par une rencontre réelle, une image à la télévision ou la simple évocation du reptile, cette peur peut devenir paralysante.

Grâce à l’hypnose, il est possible de désactiver ce signal d’alerte disproportionné envoyé par votre cerveau. Je vous accueille dans mes cabinets de Lyon 7 et de Luzinay pour vous aider à retrouver votre liberté de mouvement, que ce soit pour une balade en nature ou un voyage à l’étranger.

Pourquoi avons-nous peur des serpents ?

    La peur des serpents est souvent plus complexe qu’une simple crainte animale. Elle prend ses racines dans plusieurs facteurs :

    • Une peur ancestrale : Pour nos ancêtres, identifier rapidement un serpent était une question de survie. Cette vigilance est restée gravée dans notre « cerveau archaïque ».

    • La symbolique culturelle : Dans de nombreuses cultures, le serpent est associé au danger, à la trahison ou à l’imprévisibilité.

    • Le manque de connaissance : La méconnaissance du comportement de l’animal accentue l’angoisse face à son mode de déplacement silencieux et rapide.

    L’hypnothérapie : une solution efficace contre la peur des reptiles

    L’hypnose permet de travailler sur la perception sensorielle de l’animal. L’objectif n’est pas de vous transformer en herpétologue, mais de transformer une réaction de survie (panique) en une réaction de prudence normale (calme).

    Les bénéfices de l’accompagnement :

    • Désensibilisation : Votre inconscient apprend à ne plus surréagir aux stimuli liés au serpent.

    • Contrôle émotionnel : Vous reprenez le pouvoir sur vos pensées automatiques.

    • Sérénité retrouvée : Vous profitez à nouveau des activités en extérieur sans crainte constante.

    Peur des serpents : Les origines du mal….être !

    Les serpents ont une mauvaise réputation, surtout en occident et ce, depuis des millénaires. Craints et diabolisés, ils font encore aujourd’hui l’objet d’une répugnance injustifiée dans l’inconscient collectif. Mais pourquoi ?

    La faute à notre héritage judéo-chrétien”, répond Françoise Serre-Collet, herpétologue, chargée de médiation scientifique au Museum national d’Histoire naturelle. En Asie ou en Afrique les serpents ne sont pas craints mais vénérés ! En occident, dans la religion judéo-chrétienne et la Bible, le serpent symbolise l’animal tentateur qui a poussé Eve a goûter au fruit défendu de l’arbre de la connaissance. Il est le symbole du mal, de Satan, l’auteur de la perte du paradis originel et l’immortalité.

     

    Les serpents ne laissent personne indifférent : ils rampent, ils sont silencieux, sortent la langue, peuvent tuer. Ils sont également présents dans toutes les mythologies.
    “Qu’on le veuille ou non, il y a cet inconscient collectif hérité de la Bible, qui a généré énormément de rumeurs, d’idées fausses et de légendes négatives autour des serpents.” dit Françoise Serre-Collet

    En 2016, une étude a été menée en France par des chercheurs du CNRS auprès de plus de mille enfants auxquels ils ont montré diverses photos d’animaux. Ils en ont conclu que ce n’était pas tant le serpent en lui-même qui les effrayait mais leur physionomie : tête en forme de triangle, les écailles, la langue fourchue, yeux bridés…Certaines études affirment la nature innée de la peur des serpents, d’autres soutiennent son caractère acquis. Le débat reste entier aujourd’hui.

    La peur inscrite dans la mémoire génétique

    Une expérience menée par des chercheurs issus de l’Institut Max Planck de Leipzig et publiée le 18 octobre 2017 dans la revue « Frontiers in Psychology » semble confirmer la thèse selon laquelle cette peur est inscrite dans notre mémoire génétique.

    “Ces chercheurs ont montré à des bébés âgés de 6 mois alternativement des photos de serpents et ensuite des photos de poissons. Ils ont mesuré grâce à des capteurs optiques infrarouge la dilatation des pupilles de ces nourrissons. La dilatation de la pupille est le signe d’un grand stress chez l’être humain. C’est une réaction automatique. Un bébé de 6 mois n’a pas encore été contaminé par les peurs des adultes, il est comme une page blanche. A la vue des photos de serpents, les pupilles se sont considérablement dilatées. Cette dilatation cessait systématiquement à la vue des photos de poisson et ainsi de suite. Cette expérience démontre de façon flagrante que l’être humain a une peur instinctive des serpents. Ces animaux étant estampillés comme dangereux par notre cerveau. Nous pouvons donc en déduire que le dégoût, la répulsion et le mouvement de fuite est totalement normal.” écrit Valérie Sengler, psychanalyste.

    L’hypnothérapie à visée de bien-être est une pratique d’accompagnement au mieux être et au bien-être. Elle est complémentaire de la médecine conventionnelle et ne remplace en aucun cas une consultation médicale.

    Si vous présentez des signes d’altération de votre fonctionnement physiologique ou psychiques, consultez préalablement votre médecin afin de ne pas retarder une prise en charge médicale éventuellement nécessaire

    Questions fréquentes

    Puis-je vraiment guérir d'une peur que j'ai depuis l'enfance ?

    Oui. L’inconscient est capable de se « mettre à jour » à tout âge. Même si votre peur des serpents remonte à votre plus jeune âge, l’hypnose permet de créer de nouveaux circuits neuronaux pour remplacer la panique par le calme.

    Est-ce que je vais devoir regarder des photos de serpents ?

    Seulement si et quand vous vous sentirez prêt, et uniquement de manière mentale au début. L’hypnose utilise la visualisation sécurisée : vous travaillez sur l’image mentale du serpent tout en étant dans un état de confort total, ce qui « éteint » la réponse de peur.

    Combien de temps dure le changement ?

    L’avantage de l’hypnose est la pérennité des résultats. Une fois que votre cerveau a compris que le danger n’est pas immédiat et que la réaction de panique est inutile, ce nouvel apprentissage est généralement définitif.

    Que se passe-t-il si je ne me souviens pas de l'origine de ma peur ?

    Ce n’est pas un problème. L’hypnose ne nécessite pas forcément de connaître la « cause » exacte pour fonctionner. Nous travaillons sur la manière dont votre cerveau réagit aujourd’hui. L’inconscient possède les ressources nécessaires pour modifier un comportement gênant, même si l’origine du blocage est oubliée.

    Est-on conscient pendant la séance d'hypnothérapie ?

    Oui, vous restez maître de vous-même. L’état d’hypnose est un état de conscience modifiée (comme lorsque vous êtes « dans la lune »), mais vous entendez ma voix et vous pouvez interagir. Vous ne dormez pas et vous gardez votre libre arbitre à chaque instant.